Toutes mobilisées le 28 avril ! (rappel)

vendredi 24 avril 2026

Célébrée chaque 28 avril, la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail est notamment portée par l’OIT, elle explore cette année le thème de la santé mentale.

La santé au travail n’est pas une option ! C’est une obligation pour l’État employeur. L’administration multiplie les plans sans moyens, les dispositifs individuels - cellules d’écoute, numéros verts - sans s’attaquer aux causes : sous-effectifs, organisation du travail, restructurations.

Faisons entendre une autre voix : celle de celles et ceux qui qui refusent de « perdre leur vie à la gagner » et exigent des droits, des moyens, et un véritable pouvoir d’intervention sur l’organisation du travail.



👉 Ci-joint les tracts et appels à la mobilisation pour le 28 avril :

Tract CGT : Perdre la santé, perdre la vie en raison du travail : ça suffit !
Ce 28  avril 2026, journée internationale de la santé et de la sécurité au travail, la CGT appelle comme chaque année à la mobilisation pour qu’enfin de réelles mesures soient prises pour en finir avec la mort ou les blessures graves au travail.

Appel CGT, FSU et Solidaires au 28 avril : malades, blessées, tuées au travail ou par le travail : stop !
Le 28 avril, journée mondiale de lutte contre les accidents du travail et maladies professionnelles, manifestons partout pour exiger des employeurs privés et publics et du gouvernement la fin du scandale !

Tract UFSE-CGT : Le travail ne doit plus rendre malade !
Le travail ne doit ni coûter la vie, ni briser la santé de celles et ceux qui font vivre le service public. Le 28 avril, journée internationale de la santé et de la sécurité au travail, l’UFSE-CGT appelle les agentes de l’État à se mobiliser et participer aux initiatives pour exiger des conditions de travail dignes, des moyens pour les politiques de prévention et un plan santé travail réellement à la hauteur des urgences.
C’est toute la logique qu’il faut inverser : on ne doit plus gérer la souffrance mais organiser des conditions de travail non pathogènes. Tant qu’aucun employeur public ne risquera concrètement quelque chose à ne pas respecter ses obligations la prévention restera un discours. Il faut introduire des mesures coercitives !

Appel de l’UFSE-CGT : 28 avril, 1er mai : mobilisons-nous pour nos droits !
L’UFSE-CGT appelle l’ensemble des agentes de la Fonction publique d’État à se mobiliser massivement pour nos droits, nos salaires, nos retraites, nos missions de services publics en participant aux initiatives du 28 avril puis aux cortèges du 1er mai !
Le 28 avril, journée mondiale pour la santé et la sécurité au travail, nous serons mobilisés pour rappeler nos exigences pour des conditions de travail dignes, une véritable politique de prévention des risques, la reconnaissance de la pénibilité et la protection de la santé de toutes et tous dans la Fonction publique.


La Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail, célébrée le 28 avril, promeut la prévention des accidents et maladies professionnels dans le monde entier. Le 28 avril marque également la Journée internationale de commémoration des travailleuses et des travailleurs morts ou blessés au travail, célébrée à l’échelle mondiale depuis 1996 à l’initiative du mouvement syndical. 

En 2003, le mouvement syndical a invité l’Organisation internationale du Travail (OIT) à prendre part à la campagne du 28 avril. En reconnaissant le 28 avril comme une journée de commémoration et de célébration, nous honorons les travailleurs blessés et décédés tout en célébrant les possibilités de prévention et de réduction de ces cas de blessures et de décès.

En cette Journée Mondiale de la sécurité et de la santé au travail, l’OIT appelle les gouvernements, les employeurs et les travailleurs partout dans le monde à renforcer leurs efforts pour prévenir les risques psychosociaux grâce au dialogue social, afin de garantir que la conception, l’organisation et la gestion du travail créent les conditions pour des travailleurs en meilleure santé, des entreprises performantes et des sociétés plus proches de la justice sociale. Cela est au cœur de la vision de l’OIT pour le travail décent.

L’environnement psychosocial du travail est défini par la manière dont le travail est conçu, organisé et géré, ainsi que par les pratiques organisationnelles qui façonnent les conditions de travail au quotidien. Les facteurs psychosociaux – tels que la charge et le temps de travail, la clarté des rôles, l’autonomie, le soutien, ainsi que l’existence de processus équitables et transparents – influencent fortement l’expérience professionnelle et ont une incidence directe sur la sécurité, la santé et la performance des travailleurs. 
Lorsque ces facteurs portent atteinte aux travailleurs, ils deviennent des risques qui, au même titre que les risques physiques, chimiques et biologiques, doivent être pris en compte et gérés afin de garantir des milieux de travail sûrs et sains.