
Le gouvernement et la direction de Météo-France franchissent une nouvelle étape dans la répression sociale. Sous couvert de « continuité de service » pour les aéroports, c’est une véritable entrave au droit constitutionnel de grève qui se met en place contre nos collègues prévisionnistes.
La FNEE CGT apporte son soutien total aux agents qui se mobilisent pour défendre leurs conditions de travail et l’intégrité de leurs missions de service public. Nous ne laisserons pas passer cette énième attaque contre nos libertés syndicales !
▪️La sécurité aéronautique ne doit pas servir de prétexte à la casse sociale.
▪️Ce ne sont pas les grévistes qui mettent en péril le service public, mais le manque de moyens et d’effectifs chroniques.
▪️Restreindre le droit de grève, c’est refuser le dialogue social et ignorer la souffrance au travail des agents.
✊ Solidarité avec les prévisionnistes !
❌ Non aux réquisitions déguisées
Après s’être opposés unanimement au projet en CSA-EP le 16 décembre, les organisations syndicales ont déposé un préavis de grève du 24 décembre 2025 au 12 janvier 2026 et nuits attenantes, demandant l’abandon de ces nouvelles restrictions du droit de grève.
➡️ Suite à l’échec de la réunion de conciliation le 12 janvier, le préavis de grève a été prolongé et court jusqu’au 31 janvier. Le préavis de grève concerne tous les Météorologistes Conseil Aéronautique de Météo-France.
Pour la CGT, la demande de la DSAC (Direction de la Sécurité de l’Aviation Civile) à Météo-France est infondée : les tâches mentionnées relèvent davantage d’un aspect commercial afin d’optimiser la gestion du trafic aérien sur les aéroports parisiens que « d’une fonction d’importance vitale devant continuer à être assurée en cas de grève » (termes employés par la Direction pour décrire les raisons de devoir limiter le droit de grève).



