
Ci-joint la déclaration de la CGT lue en préalable à la réunion plénière du Comité central d’action sociale (CCAS) du MTECT du17 décembre 2024.
Dans l’attente d’un nouveau budget d’action sociale ministérielle, la CGT ne souhaite pas que la négociation sur l’action sociale ministérielle soit relancée, car il nous faut au préalable, une enveloppe budgétaire pluriannuelle et un calendrier de mise en œuvre des nouvelles prestations demandées pour les agents, en plus de la revalorisation des prestations existantes.
La CGT dénonce notamment :
- l’opacité des consommation des crédits et des délégations de crédits complémentaires dans certaines régions, ainsi que la rétention des crédits dans certaines DREAL, jusqu’à 15 jours de la clôture budgétaire
- le versement par les commissions d’aides matérielles de la moitié du secours en décembre et le complément en janvier dès que le service aura les crédits.... alors qu’un un dispositif spécifique existe, permettant de payer des secours, en cas de nécessité jusque fin décembre, comme la mise en place de bons alimentaires à disposition du service social, dans chaque service
- la stagnation du nombre de nouvelles conventions pour la restauration avec un noyau dur d’environ 1700 agents qui n’ont toujours pas de solution de restauration avec accès aux subventions
- les dysfonctionnements et les différences de traitement des collègues en Outre-mer
- la précipitation et le découplage Santé-Prévoyance choisis par le MTEL, alors que le ministère des Finances a choisi un appel d’offres commun, y compris avec une offre de prévoyance obligatoire permettant une réduction des coûts et une couverture maximale pour les agents
- le manque d’informations en direction des retraités, sur leur possibilité d’adhérer au contrat de couverture complémentaire santé facultatif du ministère
(...)
La CGT va continuer à informer et mobiliser les agents actifs et retraités, pour que leurs revendications en matière salariale et d’action sociale soient écoutées et entendues par le ministère et le gouvernement. Elle demande à la DRH de mettre en œuvre toutes les dispositions nécessaires pour améliorer les conditions de la vie au travail et de la vie personnelle des personnels.


