AG MGET du 23 juin 2011 : Intervention du Président du CCAS

mardi 5 juillet 2011

Je tiens tout d’abord à remercier Hubert BORDERIE, votre Président, de m’avoir invité à votre assemblée générale nationale MGET.

Je vous apporte le salut fraternel du Comité Central d’Action Sociale(CCAS) dont j’assume la présidence à la suite d’André MANDARD depuis six mois.

Ma participation à votre assemblée générale est une première pour moi, pour autant je suis fidèle à la MGET depuis 32 ans, et au plan local j’ai toujours entretenu d’excellentes relations avec la section locale 04 présidée par Vincent PROFFIT.

Je tiens à saluer son engagement, au sein du Comité Local d’Action Sociale (CLAS), qui nous a permis d’organiser, des forums sociaux pour les actifs et retraités, des stages de préparation à la retraite, dans lesquels le domaine de la prévention santé occupait une place importante.

Malheureusement et je le déplore, la MGET n’est plus membre titulaire des CLAS et du CCAS, et subit de nombreuses restrictions de la part de l’administration, en matière de locaux et de moyens mis à disposition.
Cette situation a conduit deux collègues de la section 04 à réintégrer le service et à fragiliser la section puisque une seule personne a été recrutée depuis, ce qui ne permet pas de garantir la continuité du service aux adhérents, pendant les périodes d’absence de celle-ci.

Les réorganisations de notre ministère et des réformes de l’Etat (Mesures RH 2011 – 2013, RGPP, la REATE) l’externalisation des missions de l’Etat, la fusion des corps et la baisse des budgets de fonctionnement, la mutualisation des fonctions support créent un profond mal-être des agents. Toutes les catégories sont touchées y compris l’encadrement avec une perte de repère professionnel et du sens du travail accompli, un profond sentiment d’abandon qui va jusqu’à pousser certains agents au suicide.
A cet égard, la situation de notre ministère est extrêmement préoccupante !

Parallèlement, le pouvoir d’achat se dégrade, pour mémoire il n’y pas eu d’augmentation de salaire depuis deux ans et la perte sèche s’élève à plus de 10 % depuis l’année 2000. De plus, les déroulements de carrière sont bloqués.
Les recrutements sont pratiquement inexistants, l’éclatement des services conduit des agents à une mobilité forcée sans aucune contrepartie.

Dans ce contexte très dégradé, il devient très difficile pour les familles de se loger, d’assumer l’éducation des enfants, les transports, les dépenses de santé et tous les besoins vitaux de consommation courante.

Lire la suite dans l’intervention ci-jointe.

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